Soignante consultant une alerte de franchissement sur un smartphone Android professionnel dans un couloir de maison de repos, installation Healthcall

Sécurité résidents

Anti-fugue et dés-errance pour maisons de repos

Système anti-fugue et dés-errance pour MR belges : bracelets BLE résidents, balises aux points de passage, alerte immédiate géolocalisée, cadre AViQ respecté.

Qu’est-ce que l’anti-fugue Healthcall ?

L’anti-fugue Healthcall est un dispositif de détection des sorties non autorisées pour maisons de repos belges. Il associe des bracelets Bluetooth Low Energy portés par les résidents concernés — typiquement ceux atteints d’Alzheimer ou d’une autre démence à risque d’errance — à des balises installées aux points de passage stratégiques : sorties principales, ascenseurs, portes sécurisées.

Lorsqu’un résident porteur de bracelet franchit un point critique sans accompagnement autorisé, le système déclenche immédiatement une alerte sur le terminal (smartphone ou DECT) du soignant le plus proche, affiche la localisation précise de l’événement sur la supervision centrale et, selon paramétrage, verrouille temporairement la porte concernée.

Healthcall équipe depuis 2017 une vingtaine de maisons de repos belges de 30 à 150 lits, avec une architecture ouverte compatible avec les bracelets Blueup et les alternatives BLE du marché. Hébergement en Belgique, cluster privé haute disponibilité.

  • < 2 sec

    Détection franchissement

    du signal BLE à l’alerte sur smartphone ou DECT

  • < 60 sec

    Arrivée premier soignant

    délai médian observé en MR équipée

  • 3 à 5 ans

    Autonomie balises

    sur pile, sans tirage de câble

  • < 2 m

    Précision indoor

    en zones correctement maillées

Pour aller plus loin : module sœur géolocalisation indoor des résidents · guide complet de la réglementation AViQ.

Six fonctions, un seul système cohérent

Le module anti-fugue partage sa base technique avec l'ensemble de l'écosystème Healthcall : mêmes balises BLE que la détection de présence soignant, mêmes terminaux (smartphone pro ou DECT) que l'appel infirmier, même supervision centrale. Vous n'ajoutez pas un silo supplémentaire — vous étendez une couverture cohérente.

  • Bracelets BLE confortables

    Silicone médical hypoallergénique, fermeture sécurisée non dénouable, autonomie de plusieurs mois à plusieurs années. Format poignet par défaut, alternatives médaillon, clip-on chaussure ou cheville selon le résident.

  • Balises aux points stratégiques

    8 à 20 balises pour une MR de 60 à 80 lits selon le bâti. Sur pile, autonomie 3 à 5 ans, aucun câble. Maillage densifié dans les murs porteurs épais (un point tous les 10 à 15 m).

  • Alerte immédiate géolocalisée

    Notification critique sur le smartphone ou DECT du soignant désigné, affichage supervision avec localisation précise (< 2 m), hublot couloir au rouge, verrouillage temporaire optionnel de la porte.

  • Zones autorisées paramétrables

    Jardin clôturé, terrasse, unité protégée déclarés non-critiques par profil. La sécurité ne se paie pas par une restriction disproportionnée de l’autonomie. Reconfiguration à tout moment depuis le tableau de bord.

  • Intégration contrôle d’accès

    Maglock, gâches électriques, lecteurs RFID, systèmes Ajax, contrôleurs IP standards. Webhook vers SMS d’astreinte, GMAO, interphonie IP. Aucun silo : un seul système.

  • Traçabilité réglementaire complète

    Journaux horodatés exportables PDF/CSV : appairage, port, franchissements, alertes, levées de doute. Trois usages : pilotage interne, conformité RGPD article 30, preuve inspection AViQ.

Bracelet BLE silicone médical hypoallergénique — port permanent, fermeture sécurisée non dénouable. Visuel illustratif (shooting client à produire).

Du franchissement à la levée de doute en moins d'une minute

Toute intervention anti-fugue suit la même séquence : un signal BLE est capté, une règle de routage s'applique, un soignant se déplace, un événement est tracé. Les durées indiquées sont des ordres de grandeur observés en conditions normales.

  1. Détection

    Signal BLE → balise critique

    Le bracelet émet à intervalle régulier. Dès qu’une balise critique le capte hors zone autorisée, un événement de franchissement est généré. Horodatage à la seconde, localisation à la balise. Toute la chaîne en moins de 2 secondes.

  2. Alerte

    Routage prioritaire terminal soignant

    Notification critique sur le smartphone ou DECT du soignant d’étage, identité du résident et balise affichées. Sans prise en charge en 15-30 s, escalade responsable infirmier puis supervision. Porte temporisée ou verrouillée selon paramétrage. Hublot couloir au rouge.

  3. Action

    Levée de doute + traçabilité

    Le soignant se rend à la balise indiquée, lève le doute (sortie seule, accompagnée non identifiée, suspension oubliée), agit en conséquence. Clôture par acte court ou note vocale depuis le smartphone ou le DECT. Historique automatique pour le tableau de bord et l’inspection.

Pour la vue d’ensemble : voir le schéma complet de l’écosystème Healthcall.

Quatre scènes observées dans les MR équipées

Les scénarios ci-dessous décrivent des situations récurrentes en MR. Les durées indiquées sont des ordres de grandeur en conditions normales. Les prénoms sont fictifs ; les scènes reprennent des mécaniques réellement observées.

Résidente Alzheimer sortie la nuit

02h47. Mme J., résidente de l’unité protégée, atteinte d’Alzheimer à un stade modéré, ouvre la porte de sa chambre et se dirige vers la sortie principale de l’étage. Elle pense rentrer chez elle. Son bracelet BLE émet son signal. La balise au-dessus du sas de l’étage le capte. La zone est critique la nuit, la résidente est seule, pas d’appairage smartphone/DECT à proximité : alerte critique. Le terminal (smartphone ou DECT) du soignant de nuit sonne en deux secondes, affichage du prénom de la résidente et de la balise franchie. Parallèlement, la porte du sas se verrouille temporairement pour 30 secondes. Le soignant arrive en 45 secondes, rassure Mme J., la reconduit en chambre, clôture l’événement par un acte vocal. Le lendemain, le responsable infirmier ajuste avec le médecin coordinateur la surveillance nocturne.

Résident nouvellement admis sorti au jardin

14h20. M. V., admis depuis trois semaines, présente une désorientation temporale mais conserve une certaine autonomie. Il quitte son fauteuil et se dirige vers le jardin clôturé. Son bracelet signale son passage via la balise de la porte donnant sur le jardin. Le jardin étant déclaré zone autorisée pour son profil, aucune alerte n’est déclenchée. Il reste vingt minutes à l’extérieur, sous la surveillance indirecte de l’équipe. À son retour dans le bâtiment, la balise de retour est simplement tracée, sans action. La Charte Qualité est respectée : liberté d’aller et venir préservée dans un périmètre sécurisé, sécurité assurée par la clôture du jardin et le bracelet qui aurait alerté en cas de franchissement de la grille principale.

Franchissement à l’accueil, levée de doute par la réception

11h05. Mme F., atteinte de démence avancée, se dirige vers le hall d’accueil alors que sa famille n’est pas attendue. Son bracelet franchit la balise du hall. Alerte critique. Le terminal de l’agent d’accueil et celui du soignant d’étage sonnent simultanément. L’agent d’accueil, déjà présent au comptoir, peut immédiatement engager la conversation avec Mme F. et la retenir cordialement. Le soignant d’étage arrive en 40 secondes. Levée de doute : la résidente pensait avoir un rendez-vous médical qu’elle n’a pas. Reconduite en salle commune, proposition d’une activité de diversion, clôture de l’événement. L’intégration anti-fugue et poste d’accueil permet une réaction à deux niveaux, centrale pour les MR avec hall ouvert sur la rue.

Faux positif évité par les zones autorisées

16h10. M. D., résident appareillé d’un bracelet à sa demande pour rassurer sa famille, circule librement dans les parties communes du rez-de-chaussée. Il passe devant la balise de l’ascenseur central. Cette balise est déclarée non critique pour son profil : il a accès à tous les étages et à toutes les zones communes, il est pleinement orienté. Aucune alerte. Plus tard dans l’après-midi, sa fille vient le chercher pour une sortie. Le soignant suspend temporairement son bracelet via le tableau de bord, avec une note traçable. M. D. et sa fille sortent par la porte principale, la balise le détecte, mais aucune alerte n’est levée puisque le bracelet est en suspension. À son retour, le bracelet est réactivé. Aucune alerte parasite n’a dérangé les équipes.

Sas d'unité protégée équipé d'une balise BLE discrète au-dessus de l'ouverture. Visuel illustratif (shooting client à produire).

L'anti-fugue ne vit pas seul

Le module partage sa base technique avec les autres modules Healthcall : mêmes balises BLE, mêmes terminaux soignants, même supervision centrale, même serveur local. Vous n'empilez pas des silos ; vous étendez un système unique.

  • Géolocalisation indoor des résidents

    Le module sœur. L’anti-fugue détecte les franchissements de points critiques ; la géolocalisation retrouve un résident désorienté avec une précision < 2 m. Même couche BLE, activation logicielle, sans nouveau câblage.

  • Contrôle d’accès

    Maglock, gâches électriques, lecteurs RFID. Un franchissement détecté peut temporiser ou verrouiller la porte concernée. Intégration native avec Ajax et contrôleurs IP standards.

  • Supervision centrale

    Un seul écran pour les alertes anti-fugue, les appels infirmier, les alarmes incendie, les rondes de nuit, les soignants actifs. Le poste de garde devient un vrai centre de pilotage.

  • Appel infirmier

    La base de l’écosystème. L’anti-fugue utilise les mêmes terminaux (smartphone ou DECT), les mêmes règles de routage, les mêmes hublots multi-couleurs. Si Healthcall équipe déjà votre MR, l’activation est purement logicielle.

Pour découvrir tous les modules et leurs interactions : voir l’écosystème complet · comparer aux autres solutions du marché.

Questions fréquentes

Un bracelet anti-fugue est-il juridiquement considéré comme une contention ?
Non, pas en l'état actuel du droit belge. Un bracelet BLE qui détecte le franchissement d'un sas de sortie ou qui permet de géolocaliser un résident à l'intérieur de l'établissement n'est pas assimilé à une contention au sens strict : il ne prive pas physiquement le résident de mouvement. Il reste cependant soumis aux exigences de proportionnalité, d'information et de consentement posées par la Charte Qualité (annexe I de l'arrêté d'exécution du décret du 30 avril 2009) et par l'arrêté ministériel du 8 décembre 2011 sur les mesures de contention et d'isolement. À l'inverse, le verrouillage d'une unité entière depuis l'extérieur constitue bien une contention et relève de la procédure renforcée.
Comment recueillir le consentement d'un résident atteint de troubles cognitifs ?
Trois cas de figure, posés par la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient et la loi du 17 mars 2013 réformant les régimes d'incapacité. Résident capable de discernement : consentement direct, recueilli par écrit et tracé dans le dossier individuel. Résident incapable de discernement : consentement par le représentant légal (administrateur de la personne désigné par le juge de paix) ou, à défaut, par le proche habilité selon la cascade de la loi de 2002 (époux ou cohabitant, enfant majeur, parent, frère ou sœur majeur). Urgence vitale : décision du professionnel de santé dans l'intérêt du résident, avec trace et régularisation a posteriori. Le dossier doit contenir la copie du jugement désignant l'administrateur.
Les données de géolocalisation de résidents sont-elles soumises au RGPD ?
Oui, avec un niveau de protection élevé. Dans un contexte de maison de repos, les données de géolocalisation révèlent indirectement l'état cognitif et la dépendance du résident : elles sont qualifiées de données de santé au sens de l'article 9 du RGPD. Leur traitement exige une base légale spécifique (prise en charge sanitaire, intérêt vital), une inscription au registre des traitements, une durée de conservation définie, une journalisation des accès et un hébergement sécurisé. Healthcall héberge les données en Belgique dans un cluster privé chez un hébergeur premium belge, avec triple base de données en mirroring. Aucune sous-traitance hors UE. Les accès sont tracés par utilisateur et par appareil.
Comment éviter les alertes accidentelles lorsqu'un résident sort accompagné ?
Par le paramétrage des zones autorisées et par l'appairage temporaire soignant-résident. Les zones autorisées (jardin clôturé, terrasse, étage d'unité protégée) sont définies à la configuration par votre responsable infirmier. Un résident porteur de bracelet qui circule dans ces zones ne déclenche aucune alerte. Pour les sorties accompagnées hors périmètre (promenade avec un proche, rendez-vous médical, activité extérieure), deux options : suspension temporaire du bracelet par le soignant via le tableau de bord, ou appairage avec le smartphone ou DECT de l'accompagnant qui neutralise l'alerte tant que la proximité est maintenue. Toutes ces actions sont tracées pour l'inspection AViQ.
Le bracelet est-il confortable à porter en continu ?
Les bracelets BLE retenus (Blueup et alternatives équivalentes) sont conçus pour un port permanent au poignet ou à la cheville. Silicone médical hypoallergénique, résistant à l'eau et aux désinfectants de routine, autonomie de plusieurs mois à plusieurs années selon modèle, fermeture sécurisée non dénouable par le résident. Le poids et l'encombrement sont proches d'une montre légère. Pour les résidents refusant le port au poignet, des alternatives existent : médaillon attaché aux vêtements, module clip-on sur chaussure, cheville discrète sous la chaussette. Le choix du format est fait au cas par cas par l'équipe soignante avec le résident et, si nécessaire, son représentant légal.
Le système fonctionne-t-il dans un bâtiment ancien aux murs épais ?
Oui, dans la grande majorité des cas, grâce au maillage configurable des balises. Le Bluetooth Low Energy a une portée intérieure typique de 5 à 20 mètres et traverse correctement les cloisons légères. Pour les bâtiments aux murs porteurs épais, aux structures métalliques ou aux gaines techniques absorbantes, nous densifions le maillage des balises : un point supplémentaire tous les 10 à 15 mètres plutôt que tous les 20. L'audit technique gratuit réalisé avant devis cartographie les zones de couverture à partir d'un relevé sur place. Aucun tirage de câble n'est nécessaire : les balises fonctionnent sur pile, avec une autonomie de 3 à 5 ans.
Quel est le coût d'un dispositif anti-fugue Healthcall par rapport à un système propriétaire ?
Sensiblement inférieur, dans la plupart des configurations. Notre approche d'intégrateur indépendant non-fabricant nous autorise à retenir les équipements BLE du marché (Blueup, alternatives équivalentes) au lieu d'imposer un matériel propriétaire facturé trois à cinq fois son coût de revient. Pour une MR de 60 à 80 lits, un déploiement type inclut le nombre de bracelets correspondant aux résidents concernés, les balises aux points de passage (sorties principales, ascenseurs, portes sécurisées), l'intégration logicielle et la formation. Le devis précis est remis après audit. Les quatre mises à jour annuelles sont incluses, sans coût de migration.
Peut-on intégrer l'anti-fugue au contrôle d'accès existant ?
Oui, c'est même la configuration recommandée. Le franchissement détecté par bracelet déclenche simultanément une alerte soignant et, selon paramétrage, un verrouillage temporaire de la porte concernée (maglock ou gâche électrique). Healthcall s'interface avec les contrôleurs d'accès courants : Ajax, systèmes IP standards, lecteurs de badge RFID. Cette intégration permet par exemple de retarder l'ouverture d'une porte de sas de quelques secondes, le temps qu'un soignant se rende sur place, sans pour autant verrouiller l'unité entière. La logique reste proportionnée : on protège un franchissement ponctuel, on ne confine pas.
Combien de temps pour former les équipes au dispositif anti-fugue ?
Une session de 60 à 90 minutes suffit pour les équipes soignantes et de garde, dans le cadre d'un déploiement complet Healthcall. Le contenu couvre l'appairage des bracelets, la lecture des alertes sur smartphone/DECT et tableau de bord, la procédure de levée de doute, la gestion des sorties accompagnées, la traçabilité pour l'inspection. Une session de 45 minutes est prévue pour la direction et le responsable infirmier : paramétrage des zones autorisées, export des journaux de franchissement, articulation avec la procédure de contention du règlement d'ordre intérieur. Une session de suivi à trois semaines est incluse, c'est souvent là que les affinements de paramétrage émergent.
Le dispositif est-il compatible avec le module de géolocalisation de résidents ?
Oui, les deux modules partagent la même couche BLE et la même base technique. L'anti-fugue détecte les franchissements de points critiques (sorties, ascenseurs, portes sécurisées) et déclenche une alerte. La géolocalisation indoor permet de retrouver un résident à l'intérieur de l'établissement en cas de désorientation, avec une précision typique inférieure à 2 mètres dans les zones correctement maillées. Les deux modules s'activent simultanément ou séparément selon vos besoins. L'ajout de la géolocalisation après un déploiement anti-fugue ne nécessite ni nouveau câblage ni migration : activation logicielle et densification éventuelle du maillage de balises.

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