Capteur Vox au sol dans une chambre de maison de repos, vue discrète au pied du lit d'un résident, installation Healthcall

Sécurité résidents

Détection de chute pour maisons de repos : la solution Healthcall

Capteurs Vox passifs au sol, bracelets accéléromètre optionnels, IA anti-fausses alertes, géolocalisation et remontée vers l'appel infirmier. Intégrateur indépendant belge, depuis 2017.

Qu’est-ce que la détection de chute Healthcall ?

La détection de chute Healthcall est un module de sécurité résident qui signale immédiatement une chute en chambre ou en zone équipée, sans que le résident ait à porter un dispositif ni à déclencher un appel. Elle repose principalement sur des capteurs Vox passifs au sol (dalles ou capteurs muraux), complétés en option par des bracelets accéléromètre pour les résidents mobiles.

Les algorithmes différencient une chute réelle d’un accroupissement volontaire en croisant dynamique d’impact, durée au sol et signature d’immobilité, ce qui réduit les fausses alertes sans sacrifier la sensibilité. Chaque événement est géolocalisé à la chambre ou à la zone, horodaté à la milliseconde, puis routé vers le soignant le plus proche sur son téléphone DECT — par le même canal que l’appel infirmier, avec priorité critique. La supervision centrale voit l’alerte en temps réel.

Le module s’inscrit dans l’écosystème modulaire Healthcall, édité par Groovit depuis 2017. L’architecture est ouverte : les capteurs tiers sont intégrés via un partenariat d’intégrateur indépendant, sans vendor lock-in.

  • < 1 min

    Arrivée soignant

    délai médian observé en MR équipée

  • 868 MHz

    Réseau hertzien dédié

    pas de dépendance Wifi grand public

  • 2 jours

    Installation

    MR de 60 à 100 lits, sans arrêt d’exploitation

  • 0 caméra

    0 micro

    capteurs Vox 100 % passifs

Pour aller plus loin : intégration avec l’appel infirmier · écosystème complet Healthcall.

Six caractéristiques, un seul module cohérent

La détection de chute n'est pas une technologie unique, mais un assemblage de capteurs, d'algorithmes et de règles de routage adaptés à votre bâti et aux profils de résidents. Chaque caractéristique est activable selon votre configuration.

  • Capteurs Vox passifs au sol

    Dalles ou capteurs muraux installés au pied du lit, en zones de circulation et points à risque (salle de bain, fenêtre). Aucun port de dispositif. Pose sans saignée, pile longue durée, sans arrêt d’exploitation.

  • Bracelets accéléromètre optionnels

    Pour les résidents mobiles. Combinent accélération verticale, angle de bascule et inactivité. Géolocalisés via balises BLE partagées avec l’anti-fugue. Choix résident par résident.

  • Algorithmes anti-fausses alertes

    Croisement de signaux : dynamique d’impact, durée au sol, signature d’immobilité. Seuils paramétrables par profil. Apprentissage continu basé sur l’actage des soignants à l’arrivée en chambre.

  • Géolocalisation précise

    Chaque chute géolocalisée à la chambre, à la zone (pied du lit, salle de bain, couloir, jardin). Information critique quand la porte est fermée et que le résident ne répond pas.

  • Intégration native appel infirmier

    Même base technique (868 MHz, BLE, DECT, serveur local), même interface soignant. Une chute arrive sur le smartphone ou le DECT comme un appel infirmier, priorité critique. Pas de logiciel séparé à empiler.

  • Historique pour la prévention

    Tableau de bord par chambre, plage horaire, profil résident, saison. Croisements pour identifier zones et créneaux à risque. Exports PDF/CSV pour AViQ, Zorginspectie, audits qualité INAMI.

Capteur Vox passif au sol au pied du lit — sans port de dispositif, sans caméra, sans micro. Visuel illustratif (shooting client à produire).

De la détection à l'intervention, sans geste à poser

La séquence suit le triptyque fondateur de Healthcall : détection, décision, action. Chaque étape est automatisée, horodatée et tracée, sans que le résident ni le soignant n'ait à déclencher manuellement l'alerte.

  1. Détection

    Capteur ou bracelet → impact qualifié

    Le capteur Vox perçoit l’impact ou le bracelet détecte l’accélération verticale anormale. Transmission au serveur local par 868 MHz ou BLE, horodatage à la milliseconde. Aucune image ni son captés. L’algorithme écarte les faux positifs.

  2. Décision

    Routage selon règles paramétrables

    Qui reçoit l’alerte (soignant d’étage, nuit, renfort), sur quel appareil (DECT, smartphone, supervision), délai d’escalade. Une chute en chambre la nuit déclenche immédiatement la supervision. Une chute en zone commune en journée sonne d’abord sur le smartphone ou le DECT le plus proche.

  3. Action

    Soignant sur place + actage en 3 sec

    Alerte "chute chambre 24 — côté fenêtre" sur le smartphone ou le DECT, sonnerie prioritaire, hublot rouge. Prise en charge d’un bouton, autres terminaux silencieux. Détection automatique de présence par balise BLE. Actage en sortie : chute confirmée, fausse alerte, autre.

Quatre scénarios observés en MR équipées

Les scènes ci-dessous décrivent des situations réelles. Les durées sont des ordres de grandeur mesurés en conditions normales ; elles varient selon votre configuration.

Chute nocturne en chambre

02h47. M. L., chambre 18, se lève pour aller aux toilettes et chute au pied du lit. Il est désorienté et n’atteint pas le bouton d’appel. Le capteur Vox perçoit l’impact, l’algorithme confirme l’immobilité au sol au-delà du seuil. Alerte critique sur le smartphone ou DECT du soignant de nuit de l’étage, hublot rouge devant la chambre 18, notification simultanée à la supervision centrale. Le soignant arrive en 50 secondes, prend en charge la situation, appelle le renfort si besoin. Actage “chute confirmée, sans blessure apparente” en sortie. L’événement est tracé pour la relève du matin et pour le projet de soin.

Chute en salle de bain

10h15. Mme R., chambre 12, glisse en sortant de la douche. Le capteur Vox de la salle de bain capte la chute, la géolocalisation précise “chambre 12 — salle de bain” s’affiche sur le smartphone ou DECT du soignant d’étage. Information précieuse : la porte de salle de bain est fermée, Mme R. ne répond pas. Le soignant sait immédiatement où se diriger. Arrivée en 40 secondes. La salle de bain est un point de chute fréquent en MR, particulièrement pour les résidents autonomes dont les chutes sont les plus silencieuses. L’historique du module montre à la directrice que la chambre 12 concentre plusieurs événements en salle de bain sur le trimestre — ajustement du tapis antidérapant.

Chute dans le couloir d’étage

16h30. M. B., résident mobile équipé d’un bracelet accéléromètre, chute dans le couloir du 2e étage en revenant du salon. Le bracelet détecte l’accélération verticale et l’immobilité post-événement. La balise BLE du couloir 2 géolocalise l’événement. Alerte critique sur les DECT des deux soignants les plus proches. Le soignant le plus proche arrive en 25 secondes. La détection fonctionne là où les capteurs Vox ne sont pas installés — c’est la complémentarité entre les deux technologies qui permet la couverture intégrale.

Analyse de récurrence pour la prévention

Fin de trimestre. La responsable infirmière consulte le tableau de bord Healthcall et génère le rapport de chutes : 17 événements sur 3 mois, dont 12 chutes confirmées et 5 fausses alertes qualifiées. Répartition : 8 chutes nocturnes entre 2h et 5h, 6 chutes diurnes en salle de bain, 3 chutes en couloir. Deux chambres concentrent 7 événements à elles seules, dont le profil de résident présente une fragilité particulière. L’équipe ajuste : renforcement de l’éclairage de nuit dans ces chambres, passage d’un accompagnement kinésithérapeutique supplémentaire, repositionnement du capteur dans une chambre où une zone restait imparfaitement couverte. Le rapport sert aussi de preuve qualité pour l’inspection AViQ du mois suivant.

DECT en réception d'une alerte chute géolocalisée — couloir d'étage MR. Visuel illustratif (shooting client à produire).

La détection de chute ne vit pas seule

Le module partage sa base technique avec les onze autres modules de l'écosystème Healthcall — réseau hertzien 868 MHz, balises BLE, téléphones DECT, serveur local, supervision centrale. Activable sur une installation appel infirmier existante.

  • Appel infirmier

    Canal unique vers les soignants pour tous les événements — alertes chute, appels résidents, boutons d’urgence. Même interface, même routage, même supervision.

  • Géolocalisation des résidents

    Balises BLE partagées. La détection de chute s’appuie sur cette infrastructure pour localiser précisément les événements déclenchés par bracelets accéléromètre.

  • Supervision centrale

    Poste de garde unifié : chutes, appels, rondes, alarmes incendie et intrusion sur un seul écran avec plan d’étage.

  • Anti-fugue et anti-errance

    Bracelets BLE partagés pour les résidents concernés par les deux risques, sans multiplier les dispositifs portés au poignet.

Pour découvrir tous les modules : voir l’écosystème complet · comparer aux autres solutions du marché.

Questions fréquentes

Comment le système distingue-t-il une vraie chute d'un résident qui s'assoit volontairement par terre ?
Par croisement de signaux et algorithmes d'apprentissage. Un capteur Vox au sol ne déclenche pas sur la seule détection d'un poids : il analyse la dynamique de l'impact (vitesse, surface de contact, durée de présence au sol, absence de mouvement de relevage). Un résident qui s'accroupit pour ramasser un objet, puis se relève en quelques secondes, ne produit pas la même signature qu'une chute suivie d'immobilité. Pour les bracelets accéléromètre, les algorithmes croisent accélération verticale, angle de bascule et inactivité post-événement. Le seuil de déclenchement est paramétrable par profil de résident, ce qui réduit les fausses alertes tout en conservant une sensibilité suffisante aux chutes réelles.
Un résident qui s'assoit par terre volontairement déclenche-t-il une alerte ?
Pas systématiquement, et c'est un choix délibéré. Le système analyse la durée de présence au sol et l'absence de mouvement. Un résident qui s'assoit par terre quelques secondes pour manipuler un objet ou caresser un animal ne déclenche pas d'alerte critique. En revanche, une immobilité prolongée au sol au-delà d'un seuil paramétrable déclenche une notification de vigilance vers le soignant d'étage, qui peut passer vérifier sans mobiliser toute l'équipe. Vos responsables infirmiers paramètrent ces seuils chambre par chambre, selon la mobilité connue du résident. La logique est graduée : vigilance discrète, puis alerte si la situation perdure.
Comment les résidents acceptent-ils la présence de capteurs dans leur chambre ?
Les capteurs Vox au sol sont passifs, sans port de dispositif, sans caméra, sans micro. Ils se présentent sous forme de dalles discrètes ou de capteurs muraux, dans la continuité du revêtement. Aucune image, aucun son ne sont enregistrés. Cette discrétion facilite l'acceptation, y compris chez les résidents habituellement réticents à être équipés. Les bracelets accéléromètre restent optionnels et concernent principalement les résidents mobiles qui sortent de chambre ou se déplacent dans les couloirs. Pour l'acceptation opérationnelle, nous recommandons une information formelle du résident et de sa famille en amont, intégrée au contrat d'accueil.
Quel est le coût par chambre d'une installation détection de chute ?
Le coût dépend du nombre de capteurs Vox par chambre (un seul au pied du lit, ou plusieurs dans les zones à risque), de la technologie retenue (dalles, capteurs muraux, bracelets), et de l'intégration à l'appel infirmier existant. Nous réalisons un audit gratuit avant chiffrage. L'ordre de grandeur typique se situe entre quelques centaines d'euros et un peu plus par chambre équipée pour le matériel, hors installation et licence logicielle. Le devis est détaillé ligne par ligne, sans forfait opaque. Quatre mises à jour majeures par an sont incluses — pas de surcoût d'évolution.
Peut-on installer la détection de chute dans une MR existante, sans gros travaux ?
Oui. Les capteurs Vox sans fil se posent par-dessus le revêtement ou sous une moquette mince, alimentés par pile longue durée. Les capteurs muraux se fixent au mur avec un boîtier discret. Les bracelets accéléromètre ne nécessitent aucun travail sur le bâti. La communication avec le serveur Healthcall passe par notre réseau hertzien 868 MHz ou par le Wifi existant. Aucune saignée murale, aucun percement de dalle, aucun arrêt d'exploitation. Une installation type dans une MR de 60 à 100 lits se réalise en deux jours ouvrés, comme pour l'appel infirmier.
Quelles sont les statistiques de réduction des chutes avec ce type de solution ?
La détection de chute ne prévient pas les chutes elles-mêmes — c'est un système de réaction rapide et d'analyse a posteriori. Son bénéfice principal est la réduction du temps entre la chute et la prise en charge du résident au sol, ce qui diminue les conséquences (hypothermie, rhabdomyolyse, complications liées à l'immobilité prolongée). L'analyse de l'historique des chutes par chambre, par heure et par profil de résident sert la prévention en identifiant les zones et les créneaux à risque. Nous publions uniquement des chiffres vérifiables : les mesures comparatives avant/après équipement sont en cours de consolidation chez nos clients et seront diffusées quand elles seront représentatives.
La détection de chute remplace-t-elle l'appel infirmier ?
Non. Elle le complète. L'appel infirmier couvre tous les motifs d'appel par le résident ou le soignant. La détection de chute couvre les événements que le résident ne peut pas signaler lui-même — typiquement, une chute qui l'empêche d'atteindre le bouton d'appel. Les deux modules partagent la même base technique (réseau hertzien, balises BLE, téléphones DECT, serveur local, supervision centrale) et la même interface pour le soignant. Une alerte chute arrive sur le smartphone ou le DECT comme un appel infirmier, avec priorité critique et géolocalisation intégrée. Vous pouvez démarrer sur l'appel infirmier seul et ajouter la détection de chute plus tard, sans migration.
Les bracelets accéléromètre sont-ils obligatoires ?
Non. Ils sont optionnels et réservés aux résidents mobiles pour qui les capteurs au sol ne suffisent pas — typiquement, ceux qui sortent fréquemment de chambre, marchent dans les couloirs ou sortent au jardin. Pour les résidents à mobilité très réduite qui restent principalement en chambre ou dans une zone équipée de capteurs Vox, le bracelet n'apporte pas de valeur supplémentaire. Le choix se fait résident par résident, en concertation avec le responsable infirmier et selon le projet de soin individualisé. Nous n'imposons aucun profil d'équipement standard.

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