Tablette de supervision affichant le plan d'un étage de maison de repos avec positions anonymisées des résidents porteurs d'un bracelet BLE

Sécurité résidents

Géolocalisation de résidents pour maisons de repos : l'approche bienveillante Healthcall

Localisation BLE indoor (précision <2 m) et GPS outdoor pour MR belges : plan bâtiment temps réel, historique, alertes zones. RGPD natif, conçu comme outil de sécurité bienveillant.

Qu’est-ce que la géolocalisation résidents Healthcall ?

La géolocalisation de résidents Healthcall est un module de sécurité qui combine la localisation intérieure par Bluetooth Low Energy (précision inférieure à 2 mètres) et la localisation extérieure par GPS pour les jardins, les terrasses et les sorties encadrées. Le système affiche en temps réel la position des résidents concernés sur un plan du bâtiment, conserve un historique opérationnel de 30 jours, déclenche des alertes en cas de franchissement de zones interdites et détecte la présence en chambre pour alléger le travail d’actage des soignants.

Le déploiement fait l’objet d’une concertation avec vos soignants, votre direction et, selon les cas, le représentant légal ou la personne de confiance du résident. Healthcall équipe une vingtaine de MR belges avec ce niveau d’exigence éthique, depuis 2017.

  • < 2 m

    Précision indoor BLE

    1 à 1,5 m en conditions nominales

  • 36 mois

    Autonomie bracelet BLE

    sans recharge, < 15 g, IP67

  • 30 jours

    Historique nominatif

    puis agrégation anonyme RGPD-conforme

  • Europe

    Hébergement Belgique

    cluster privé premium, triple base de données

Pour aller plus loin : module anti-fugue complémentaire · écosystème Healthcall complet.

Six caractéristiques, un seul module cohérent

Chaque caractéristique est activable selon votre contexte. Vous pouvez démarrer sur le simple plan temps réel avec un maillage BLE partiel, puis étendre progressivement aux zones interdites paramétrables, au GPS outdoor et à l'historique long terme.

  • BLE indoor < 2 m de précision

    Maillage Blueup ou Sonitor (une balise tous les 8 à 12 mètres en couloir). Position triangulée par le serveur local avec niveau de confiance affiché. Pas de faux sentiment de certitude sur signal dégradé.

  • GPS outdoor pour jardin et sorties

    Bascule automatique dès que la dernière balise BLE n’est plus lue. Marqueur distinct sur le plan. Activé uniquement pour les résidents dont le profil le justifie, pour limiter la contrainte de recharge.

  • Plan temps réel sur tablette

    Affichage sobre : points colorés par alerte, identifiant court par défaut, nom complet en un clic authentifié. Construit depuis vos plans architecturaux. Filtre par profil (ex. résidents Alzheimer pour la ronde de nuit).

  • Historique 30 jours + analyse

    Une position par minute par défaut, consultable chambre par chambre, résident par résident. Agrégation anonyme au-delà. Détection clinique de changements de routine (douleur, sommeil, dégradation précoce).

  • Alertes zones interdites paramétrables

    Portes extérieures sans encadrement, cages d’escalier, zones techniques, chambres d’autres résidents. Routage DECT, supervision, intégration domotique pour verrouillage temporaire. Traçabilité complète pour audits qualité.

  • RGPD natif, anonymisation par défaut

    Conception protective dès l’origine : levée d’anonymat sur action authentifiée, conservation 30 jours puis agrégation, registre + AIPD + contrat de sous-traitance fournis. Données en Belgique, aucune sous-traitance hors UE.

Tablette de supervision — plan d'étage avec positions anonymisées, levée d'anonymat sur action authentifiée. Visuel illustratif (shooting client à produire).

Du bracelet au plan de supervision, en quatre temps

La chaîne technique repose sur les mêmes briques que le reste de l'écosystème Healthcall — même serveur local, même cluster privé, même interface soignant. Aucun matériel propriétaire imposé : maillage BLE Blueup ou Sonitor, intégrés via notre architecture ouverte.

  1. Émission

    Bracelet BLE → balises

    Le bracelet émet à intervalles réguliers (1 à 10 secondes selon profil et autonomie souhaitée). En extérieur, le module GPS cellulaire prend le relais et transmet via le réseau mobile.

  2. Triangulation

    Position calculée en local

    Plusieurs balises captent simultanément. Le serveur local triangule, produit une position < 2 m avec niveau de confiance. Tout en local — aucun flux Internet pour le calcul. Comparaison cartographie zones autorisées/interdites.

  3. Action + traçabilité

    Alerte routée + intervention tracée

    Si règle franchie, alerte routée DECT/supervision selon paramétrage. Le soignant intervient. Horodatage, attribution, délai de réaction tracés. Historique 30 jours sur tablette, données anonymisées au-delà pour analyse d’habitudes.

Quatre situations rencontrées chaque semaine dans une MR

La géolocalisation prend tout son sens dans des situations concrètes où le gain pour le résident — sécurité, dignité, qualité du suivi — et le gain pour l’équipe — temps, clarté, sérénité — sont tangibles. Voici quatre situations tirées du quotidien de nos clients.

Retrouver rapidement un résident désorienté

Il est 15h, un résident Alzheimer au stade modéré n’est plus visible dans son aile. Les soignants de service commencent à circuler dans les couloirs. Sur le plan de supervision, sa position s’affiche immédiatement : salon du 2e étage, immobile depuis 7 minutes. Un soignant s’y rend, constate que le résident s’est simplement assis dans un fauteuil par habitude d’un ancien appartement. Gain : quelques minutes pour l’équipe, zéro stress inutile, et la dignité du résident préservée — on ne l’appelle pas par haut-parleur dans toute la MR, on ne mobilise pas six personnes pour le chercher.

Analyser les habitudes d’activité

Une résidente présente depuis deux mois un comportement nouveau : réveils nocturnes fréquents, circulation dans le couloir. L’équipe soupçonne une douleur non verbalisée. La consultation de l’historique anonymisé des déplacements confirme : depuis trois semaines, trois à cinq passages aux sanitaires entre 23h et 4h, contre un seul auparavant. Cet indice, combiné à l’examen médical, oriente vers une infection urinaire confirmée par analyse. La géolocalisation n’a pas posé le diagnostic — l’équipe soignante l’a posé — mais elle a fourni un élément factuel objectif qui aurait été difficile à capter autrement.

Sécuriser une sortie au jardin

Un résident sous plan d’anti-fugue est autorisé au jardin uniquement accompagné. Un soignant l’emmène après le déjeuner, puis est appelé en urgence à l’intérieur. Le bracelet passe automatiquement en mode GPS outdoor. Une règle paramétrée déclenche une alerte si le résident franchit le portail extérieur ou s’éloigne de plus de 20 mètres du bâtiment principal. L’équipe peut réagir avant que la situation devienne critique. Sans ce dispositif, la sortie au jardin serait interdite par précaution, et le résident perdrait l’accès à un espace qui contribue à sa qualité de vie.

Détecter une absence anormale en chambre

Un résident fragile passe la majorité de ses journées dans sa chambre. La règle paramétrée est simple : si aucun mouvement n’est détecté dans un rayon de 1,5 mètre de son lit pendant plus de 90 minutes aux heures typiques d’activité (après les repas, avant le coucher), une alerte discrète remonte au soignant d’étage. Ce n’est pas une alarme bruyante — c’est une invitation à passer voir. Dans la majorité des cas, tout va bien. Dans quelques cas par an, elle permet de détecter une chute passée inaperçue ou un malaise silencieux.

Jardin clôturé — sortie sécurisée avec bascule BLE indoor → GPS outdoor automatique. Visuel illustratif (shooting client à produire).

Un module qui partage la même base technique que les autres

La géolocalisation utilise le même serveur local, le même cluster privé, les mêmes téléphones DECT, les mêmes balises BLE que les autres modules. Cette unité technique permet une activation rapide et un maillage optimisé.

  • Anti-fugue et anti-errance

    Maillage BLE et bracelet partagés. Couche de règles spécifiques errance Alzheimer : franchissement de portes sécurisées, alerte ascenseur, verrouillage domotique conditionnel.

  • Détection de chute

    Capteurs au sol et bracelets accéléromètre remontent leurs alertes sur le même canal. La position est immédiatement affichée sur le plan bâtiment, ce qui gagne un temps précieux.

  • Supervision centrale

    Le plan bâtiment temps réel est intégré : appels infirmiers, alarmes, rondes, positions résidents géolocalisés, soignants actifs — tout sur un seul écran.

  • Appel infirmier

    Mêmes DECT, mêmes règles de routage, mêmes hublots multi-couleurs. Si Healthcall équipe déjà votre MR, l’activation de la géolocalisation est purement logicielle.

Pour découvrir tous les modules : voir l’écosystème complet · comparer aux autres solutions du marché.

Questions fréquentes

La géolocalisation des résidents est-elle compatible RGPD ?
Oui, dès lors que trois conditions sont réunies : base légale identifiée (intérêt légitime ou consentement), finalité explicite et proportionnée (sécurité du résident), durée de conservation limitée. Healthcall est conçu par défaut sur ce triptyque. Les positions indoor sont anonymisées sur les écrans de supervision (couleur + identifiant court, pas le nom complet sans action volontaire). L'historique détaillé est conservé 30 jours glissants pour besoin opérationnel, puis agrégé en statistiques anonymes au-delà. Un registre de traitement spécifique est livré à la signature, ainsi que le contrat de sous-traitance RGPD. Votre DPO — interne ou externe — dispose d'une documentation technique et organisationnelle complète. Les droits d'accès, d'effacement et de rectification sont exerçables via interface dédiée.
Comment est géré le consentement du résident ou de son représentant ?
Le consentement est capté en amont de la remise du bracelet, dans le cadre du contrat de séjour ou d'un avenant spécifique. Healthcall fournit un modèle de clause conforme au RGPD et à la pratique AViQ / Woonzorgdecreet, revu par un juriste santé. Pour les résidents dont le discernement est altéré (Alzheimer avancé, démence), la base légale bascule sur l'intérêt légitime — préservation de la vie et de la sécurité — documentée par une analyse d'impact (AIPD) que nous aidons à rédiger. Le représentant légal ou la personne de confiance est informé. Le résident peut à tout moment refuser le port du bracelet : dans ce cas, le risque est tracé dans le dossier et la MR ajuste sa surveillance humaine. La géolocalisation n'est jamais imposée techniquement si elle ne l'est pas contractuellement.
Quelle est la précision réelle de la localisation indoor BLE ?
Moins de 2 mètres en conditions normales, typiquement 1 à 1,5 mètre avec un maillage de balises Blueup ou Sonitor correctement dimensionné (une balise tous les 8 à 12 mètres en couloir, une par chambre et par lieu de vie commun). La précision dépend de trois facteurs : densité du maillage, calibration initiale (faite à l'installation, réajustée après gros travaux), géométrie des espaces (zones à forte densité métallique — ascenseurs, cuisines — moins précises). Pour les zones où une précision chambre exacte est critique, nous ajoutons une balise dédiée à la chambre. Le système fournit toujours, a minima, la zone (aile, étage, chambre) avec un niveau de confiance affiché.
Quel est l'impact sur l'autonomie des bracelets résident ?
Les bracelets BLE que nous déployons (Blueup, Sonitor selon cas) ont une autonomie jusqu'à 36 mois sans recharge, selon le modèle et la fréquence de remontée. Pour les résidents également porteurs d'un module GPS outdoor (nécessaire pour les sorties au jardin ou encadrées), l'autonomie descend à 48-72 heures avec recharge sur socle la nuit. Nous privilégions, chaque fois que possible, un bracelet BLE léger (moins de 15 grammes) pour l'indoor permanent, complété d'un module GPS activé uniquement pour les sorties à risque. Cette séparation limite le poids porté et la fréquence de recharge. Les bracelets sont hypoallergéniques, étanches IP67, compatibles avec la douche et le lavage des mains.
Les soignants acceptent-ils facilement la géolocalisation des résidents ?
L'acceptation dépend entièrement de la manière dont la géolocalisation est introduite dans l'équipe. Deux écueils à éviter. D'abord, présenter l'outil comme un moyen de surveiller les soignants (présence en chambre = durée d'intervention contrôlée) : contre-productif, génère de la défiance, mal accueilli. Ensuite, imposer le déploiement sans formation ni phase de concertation. Notre démarche inverse : la détection de présence en chambre sert à alléger l'actage manuel systématique (moins de clics pour le soignant), pas à le contrôler. Les retours après quelques semaines d'usage sont constants : les équipes apprécient de ne plus courir dans des chambres déjà prises en charge par un collègue. Un atelier d'appropriation d'une heure, animé conjointement par votre responsable infirmier et notre équipe, fait partie du déploiement standard.
Que se passe-t-il si un résident franchit une zone interdite ?
Une alerte est envoyée en priorité sur les DECT ou smartphones des soignants concernés selon les règles de routage paramétrées. La supervision centrale reçoit simultanément la notification avec plan du bâtiment et position du résident. Les zones sont définies par votre responsable infirmier : portes extérieures non encadrées, cage d'escalier, zone technique, chambre d'un autre résident (pour les résidents désorientés qui errent la nuit). Pour les résidents concernés par un plan d'errance Alzheimer, l'alerte peut également déclencher le verrouillage temporaire d'une porte via intégration domotique. Chaque alerte est tracée avec l'identité du résident, l'heure, la zone, le soignant ayant pris en charge et le délai de réaction. Cette traçabilité soutient les audits qualité et les enquêtes en cas d'incident.
Quel est le coût d'un maillage BLE pour une MR de 80 lits ?
Ordre de grandeur indicatif, hors audit détaillé : comptez 40 à 80 balises BLE pour une MR standard de 80 lits (chambres, couloirs, lieux de vie communs, jardin), soit un poste matériel de 2 000 à 5 000 € HTVA selon les modèles choisis et la configuration architecturale. Les bracelets résident sont facturés séparément, en fonction du nombre de résidents concernés — rarement 100 % de la résidence, généralement 20 à 40 % (résidents avec trouble cognitif, risque d'errance, plan d'anti-fugue). S'y ajoutent la licence logicielle du module, l'intégration dans le plan bâtiment et la calibration initiale. Nous remettons un devis détaillé après audit sur site, sans forfait opaque.
La géolocalisation fonctionne-t-elle en cas de panne réseau Internet ?
Oui, pour les fonctions critiques. La détection BLE indoor et le routage des alertes zones interdites tournent en local sur le serveur installé dans votre MR. Le plan bâtiment temps réel et l'historique opérationnel des 30 derniers jours restent accessibles sur la tablette de supervision. La synchronisation avec le cluster privé chez un hébergeur premium belge (rapports long terme, archivage, audit) reprend dès la reconnexion, sans perte de données. Le GPS outdoor dépend quant à lui de la couverture cellulaire du module porté par le résident — indépendante de la connexion de la MR. La sécurité des résidents ne repose jamais sur un opérateur télécom unique.

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